Alors tu cherches et tu ne trouves pas. Forcément.
Une poignée de jours plus tard, faisant fi de mes beaux principes et admettant une bonne fois pour toute que je ne me sens jamais autant vivante que lorsque je fais n'importe quoi je me suis relancée dans la tourmente.
Le passage du rubicon a été assez initiatique, avec caresses et volée de bois vert à la clef. Mais cette sensation de se sentir en vie, bon sang, en vie enfin ! Alors le coeur monte parfois au bord des lèvres, les boyaux se tordent et le moulin cérébral se remet à moudre pendant de longues minutes. Et puis l'absence, l'absence ne pas penser à l'absence.
Je ne suis pas sûre de vouloir être celle qui.
Mais j'ai décidé de. De ne plus écouter ni le coeur ni la raison. J'ai décidé de. De prendre ce qu'il y avait à prendre parce que c'est trop bon et que j'aime trop ça. Et pour la première fois depuis des lustres je n'ai pas peur, pas d'angoisse, pas de second thought. J'ai mis en pause ma saloperie d'exigence morale et tandis que je sens mes pieds tous légers battre le pavé je sens aussi mon coeur réintégrer son fourreau réversible (tôle-velours).
La bonne nouvelle c'est que j'ai trouvé la clef de la porte. La bonne nouvelle c'est que j'ai aussi compris qu'entre grande ouverte et fermée à double tour j'ai aussi la possibilité de la laisser entrebaillée. Dont acte.

tu dois vraiment m'expliquer comment faire..Parce que moi, je ne tiens pas sur la longueur..Pas encore! (ravie de te relire)
RépondreSupprimer